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04/08/2026

Genêt d’Or 2026

 Prix exceptionnel du Genêt d’Or 2026 attribué à Josyane Delmas Bouchard

Le mercredi 22 juillet 2026 le jury en charge de l’attribution du Prix du Genêt d’Or s’est réuni au siège du Conseil Départemental de la Lozère afin d’attribuer le 44eme prix.

Outre le prix emblématique 2026 décerné à Jean Marc Chevalier, les membres de l’Association des Lozériens de Paris (ALP), en relation avec le Conseil Départemental, ont décidé d’attribuer un prix exceptionnel du Genêt d’Or à Josyane Delmas Bouchard.

Impliquée dans le mouvement amicaliste Lozérien et Auvergnat en région Parisienne depuis quelques 50 ans mais aussi en Lozère à travers différents évènements dont l’organisation, chaque année, d’un important salon littéraire mis en place à l’occasion de Lozère Estivale afin de promouvoir les auteurs régionaux, Josyane a toujours eu à cœur de développer le lien Paris - Lozère. 

25/03/2026

"L'épuration dans le Cantal" par Christian Estève

À paraître au printemps 2026
Renseignements 06.73.24.41.03
christianesteve@yahoo.fr
Format 17cm x 24cm 552pages

 L’épuration est un phénomène complexe et multiforme. Elle débute bien avant la Libération et se prolonge pendant près de trois années, si l’on excepte les campagnes en faveur de l’amnistie et son adoption au début des années 1950. La question de sa mémoire, bien que fondamentale, n’est pas abordée dans ce travail.

Nous nous attachons ici à relater les différentes formes d’épuration qui ont marqué la période. Les « collaborateurs » avérés et revendiqués furent les premiers visés. Toutefois, ils ne représentent pas l’ensemble des individus arrêtés et, le plus souvent, condamnés. Si chaque « collaborateur » ne fut pas nécessairement coupable d’un crime précis — sinon par son engagement ou son statut —, nombre d’individus restés dans l’ombre profitèrent de l’instauration du régime de Vichy, puis de l’occupation effective du département par les Allemands, pour commettre des exactions. Cela explique le fort décalage entre le nombre de « collaborateurs » déclarés et celui des condamnations prononcées.

Ainsi, l’épuration toucha toutes les strates de la population et de nombreux points du département. C’est cependant à Aurillac qu’elle fut la plus intense. Centre du pouvoir pétainiste et allemand, la ville favorisa l’émergence de groupements « collaborationnistes », certes modestes, mais aussi l’arrivée et l’implantation d’individus venus d’horizons divers et animés d’intentions malveillantes.

Ce premier volume, consacré aux mois précédant la Libération, aborde les questions de l’opinion publique, de la présence des « collaborateurs » et des modalités de leur poursuite, parfois jusqu’à leur exécution. Il met ainsi en lumière une période sensiblement plus meurtrière que celle qui lui succéda.

02/03/2025

Le Cantal en soutane par Christian Estève

Une souscription est ouverte.
Cliquer pour charger le bulletin de souscription

Les prêtres du diocèse de Saint-Flour sous le Concordat  (1801-1905)

Le dernier ouvrage de Christian  Estève portera sur les prêtres du  Cantal au XIXe siècle sous le  Concordat. L'auteur donnera une  conférence le 15 mars à  Aurillac . 

Du Concordat de 1801 à la Séparation de 1905, près de 1700 prêtres ont été ordonnés dans le diocèse de Saint-Flour. Ce chiffre ne reflète pas la réalité des vocations en raison de phénomènes migratoires qui conduisaient de jeunes aspirants à une vie spirituelle vers d’autres diocèses ou des congrégations. Si ces derniers nous échappent, l’étude menée par le conférencier l’a conduit à appréhender la trajectoire individuelle (naissance, vocation, formation, carrière et décès) de ceux qui restaient. C’est aussi une porte ouverte sur les populations cantaliennes du xixe siècle. A travers le rapport du prêtre avec ses fidèles, elle nous éclaire sur leurs pratiques religieuses. Sa présence, discrète ou bruyante, au sein du village, est un moyen de pénétrer la vie quotidienne séculière de ces mêmes populations.

05/07/2024

Le viaduc de Garraby publié par Jean-Claude ROC

Cliquer pour voir quelques pages
Notre ami Jean Claude ROC à St Flour, Président de l'association Histoire et Patrimoine vient de publier une très belle brochure sur l'histoire de la construction du viaduc de Garabit. C'est très complet avec des photos inédites.
Le Viaduc de Garraby : 100 pages, au format 21 x 29.
*130 clichés noir et blanc dont certains inédits,
*9 clichés couleur, *9 dessins,
*1 reproduction d’affiche, *1 planche aquarellée.
Il porte le numéro 20 de la série des publications de l’association Histoire et Patrimoine. Vous pouvez commander - réserver ce fascicule dès maintenant en adressant un chèque de 30 euros, si envoi postal ajouter 6,20€. à
Histoire et Patrimoine
2, rue Jules Védrines
15100 Saint-Flour - France

Autre nouvelle, on peut traduire la Langue d'Oc ou Occitan dans l'application traduction de Google. Faire un essai en cliquant ici. 

07/04/2024

18ème Prix Arverne attribué à Delphine LAURENT pour son roman : « Naisseur »

Ligue Auvergnate et du Massif Central - 18ème Prix Arverne
« Naisseur » de Delphine LAURENT : une vibrante réalité sur le monde paysan d’aujourd’hui

Enthousiasme, joie et émotion ont illuminé l’émouvante remise officielle du 18ème Prix Arverne, en compagnie d’une pléiade de participants et de trois pastourelles costumées, à Paris, jeudi 4 avril 2024, à 19h, dans l’élégante brasserie : « le Solférino », chez Agnès et Sébastien BOUDOU, hôtes accueillants et attentionnés.
De nombreux Auvergnats à Paris avaient tenu à venir féliciter la lauréate du Prix Arverne 2024, Delphine LAURENT et se faire dédicacer son roman récompensé : « Naisseur » paru aux éditions Albin-Michel.
Souriante, la récipiendaire enchaîna les dédicaces, chacun souhaitant en effet découvrir ce premier roman. A la fois plébiscité par la presse et rencontrant un beau succès populaire grâce à l’impressionnant talent littéraire de son autrice, il met en lumière un sujet, d’une brulante actualité : le monde paysan, si cher au cœur de tous les présents.

16/03/2023

17ème Prix Arverne attribué à Franck BOUYSSE pour son roman : « L’homme peuplé »

Réuni mardi 14 mars 2023, au Centre des Provinces Françaises, en présence de Michel BESSIERES, responsable du Prix Arverne au sein du Comex de la Ligue et d’Isabelle CAZALS, présidente de la Ligue Auvergnate et du Massif Central, le jury du Prix Arverne, présidé par Josyane DELMAS-BOUCHARD a le plaisir d’annoncer qu’il a attribué au 2ème tour, à la majorité, le Prix Arverne 2023 à Franck BOUYSSE pour son roman : « L’homme peuplé », paru aux éditions Albin-Michel. 

Cet ouvrage brillant d’un écrivain corrézien dont la renommée ne cesse de croître, a conquis le jury happé par son style intense et son écriture magistrale. L’architecture du livre emporte le lecteur d’un côté puis de l’autre des personnages, alternativement. Captivant, ce roman raconte l’histoire d’un écrivain qui cherche l’inspiration dans un lieu froid et austère au cœur de l’hiver, à la campagne. Un voisin étrange l’épie, est-ce un sorcier ou un sourcier ?

14/03/2023

La Veillée d’Auvergne et du Massif Central « A la recherche de Céleste Albaret »… et Marcel Proust : une amitié solide aussi improbable qu’unique dans la littérature.

Improbable en effet, cette amitié entre un génie de la littérature,
Marcel PROUST et sa gouvernante lozérienne, Céleste ALBARET et, en même temps, unique dans la littérature, c’est ainsi que l’on peut qualifier la relation extraordinaire qui unissait ces deux êtres que tout opposait et qui ont été « amis de toujours ». Grâce au talent de Laure HILLERIN, excellente conférencière, les amis de la Veillée d’Auvergne, filiale culturelle de la Ligue Auvergnate, réunis autour de leur Président, Jean François SERRE, vendredi 10 mars 2023, à 19h, dans l’accueillant restaurant : « Le 12-15 », ont pu s’immerger avec délice dans l’univers proustien.

10/01/2023

Marie-Hélène Lafon à la une de la rentrée littéraire de 2023 avec son nouvel opus "Les Sources"

Encore une fois les lecteurs sont convoqués dans la vallée de la Santoire, au nord-ouest du Cantal, la source d’inspiration de Marie-Hélène Lafon qui, à travers ses ouvrages, fait œuvre d’ethnographe d’un pays perdu ; mais aussi de ses souvenirs familiaux au cœur d’une ferme qui pourrait être celle de ses parents et où elle a vécu une partie de son enfance avant de partir à Paris pour faire de brillantes études littéraires. Ce nouveau roman, dévoile les scènes primordiales de sa vie, à l’âge où elle n’avait d’autre recours pour échapper à la tension qui régnait dans sa famille que de grimper haut dans l’érable de la cour de la ferme et, de là, d’observer. Les Atrides en Auvergne en quelque sorte. Mais cette histoire familiale,  pas authentiquement autobiographique,  c’est la démarche d’une femme qui, à un moment de sa vie, entend reprendre possession  d’elle-même, de son corps dans une ambiance lourde et pleine de non-dits.

Marie-Hélène Lafon était l’invitée de La grande librairie sur la 5 le mercredi  4 janvier dernier. (Voir la vidéo).

Pour en savoir plus...  Edition Buchet.Chastel  -  Franceinfo A livre ouvert 

Radiofrance Marie Richeux reçoit l'autrice Marie-Hélène Lafon 

07/11/2022

Camille Gandilhon Gens-d'Armes, héraut de la Veillée d'Auvergne et du Massif Central et chantre de l'Auvergne a l'honneur d'un second ouvrage écrit par le sanflorain Pierre Moulier

Gandilhon Gens d’Armes ou La mystique de l’enracinement - octobre 2022.
Camille Gandilhon Gens-d’Armes (1871-1948), poète merveilleux et chroniqueur éloquent, fut l’un des grands animateurs du régionalisme auvergnat dans la première moitié du XXe siècle. Il n’a pourtant jamais fait l’objet d’une étude approfondie et son nom a fini par tomber dans l’oubli. Pierre Moulier s’est attelé à la tâche. (En savoir plus ici) et aussi (Découvertes Occitanes)

24/10/2022

Camille Gandilhon Gens-d’Armes, animateur et dirigeant de La Veillée de 1908 à 1937 !

Cet ouvrage a pour principale ambition de tenter de combler un manque qu’il nous a paru évident et de susciter peut-être, notre rêve un jour, une réédition des « Poèmes Arvernes » de Camille Gandilhon Gens-d’Armes, ces véritables trésors de poésie. En ouverture, et dans cette perspective, certains d’entre eux ont été choisis. Suivent des témoignages, surtout familiaux, illustrés de documents souvent inédits, avec l’idée d’un passage de relais vers ceux qui vivent et font vivre aujourd’hui le pays si cher au poète. Des réflexions approfondies clôturent cet ouvrage tentant pour la première fois de saisir dans son époque l’homme aux multiples talents (professeur, traducteur, chroniqueur, conférencier, préfacier), qui se cache derrière le poète. 

Photographies Pierre Soissons et Stéphanie Riquois. 
Textes Julien Molard, historien et philosophe, et Alain Riquois, petit-fils de Camille Gandilhon Gens-d’Armes.
Format 200 x 250 mm – 144 pages – Couverture reliée souple
120 illustrations couleur et N&B. (En savoir plus)


03/09/2022

Revue Massif Central

La revue Massif Central d'octobre 2022 consacre plusieurs pages aux Auvergnats de Paris spécialement à leurs paroisses du Cantal, de l'Aveyron et de la Lozère sous la plume de François Desnoyers. Figure également une interview de Jean François Serre, le président de la Veillée d'Auvergne et du Massif Central.

29/08/2022

Galipote et langue d'oc

Le numéro d’été de La Galipote consacre un cahier spécial à la langue d’oc avec des articles sur son histoire, ses évolutions notamment de Yves Tourlonias et de Félic Daval ; en fait c’est une partie de l’histoire de France qui est convoquée par les auteurs de la période gallo-romaine en passant par la croisade contre les albigeois, les troubadours, le jacobinisme linguistique réducteur en faveur du français, jusqu’à sa réhabilitation par les poètes provençaux, Frédéric Mistral le premier, Arsène Vermenouze en Auvergne, enfin la vogue de l’occitan. (En savoir plus)

19/05/2022

Prix Arverne 2022

« Le regard de Jeanne » de Jean-Guy Soumy est une ode à la découverte de la photographie.

Créé en 2007 par la Ligue Auvergnate et du Massif Central, ce prix a été décerné par un jury composé de personnalités amicalistes et d’écrivains à ce récit original mettant en scène une amitié entre un « maître photographe » qui enseigne à Jeanne l’art naissant de la photographie, miroir des êtres désormais et reflet de nos campagnes jadis.

Fin des années 1860, Jeanne, une orpheline de 16 ans, s’enfuit de la ferme où sa belle-mère l’a placée. Arrivée à Port-Dieu, en Dordogne, elle est embauchée comme fille de cuisine par une aubergiste. Le jour où un photographe ambulant, Florimont, débarque dans le village, la jeune fille est fascinée par ce drôle de personnage. Malgré leur différence d’âge, une relation forte naît entre eux car il lui enseigne son art.

Jean-Guy Soumy met la Nouvelle Aquitaine à l’honneur en plaçant son récit à Port-Dieu, sur les berges de la Dordogne. Au fil des pages, le lecteur suit les aventures de ce duo entre quotidien et mystère autour de cette relation sincère qui s’instaure entre les deux personnages jusqu’à la découverte du secret du mentor de Jeanne…Ces aventures l’amènent à parcourir l’Auvergne, à découvrir des lieux Trizac, Riom-es-Montagnes, à séjourner à Egliseneuve – d’Entraigues où elle installe sa roulotte sur la place qui accueille les habitants pour se faire photographier.

L’auteur : Jean-Guy Soumy est né en 1952, dans la Creuse. Il fait ses études secondaires au lycée Pierre-Bourdan à Guéret. Puis il suit à l’université de Limoges des études de physique et de mathématiques. Il a enseigné à l’Ecole Normale puis à l’I.U.F.M. du Limousin. Depuis 1992, il enseigne à l’Institut universitaire de formation des maîtres du Limousin. Membre de l’Ecole de Brive, il a obtenu le Prix des Libraires en 1998 pour La Belle Rochelaise. Après la trilogie Les Moissons délaissées, il a publié plus d’une vingtaine de romans sur des sujets et dans des genres très différents (romans historiques, psychologiques et régionaux). La condition féminine, l’émancipation des êtres, l’Histoire éclairant le temps présent, le voyage sont des thèmes au coeur de ses romans. Se considérant avant tout comme un romancier populaire, il est l’auteur de Le Voyageur des Bois d’en Haut. 
                                                                                                               Jean François SERRE


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06/03/2019

Les Justes du Cantal

 

HISTOIRE ET MÉMOIRES DES JUSTES DU CANTAL Veillée d’Auvergne et du Massif Central

A la société des Lettres, Sciences et Arts : la Haute Auvergne, en partenariat avec la Veillée d’Auvergne, l’Aurillacoise et la Fédération des Amicales du Cantal.

C’est à un sujet sensible, très actuel et suscitant grand intérêt et réflexion que le jeune historien Julien BOUCHET s’attacha à présenter tous les aspects dans sa conférence intitulée : « Histoire et mémoires des Justes du Cantal », lors de la rencontre organisée par la Société des Lettres, Sciences et Arts : la Haute Auvergne, en partenariat avec la Veillée d’Auvergne et du Massif Central, l’Aurillacoise et la Fédération des amicales du Cantal, dans la salle Saint-Laurent, à Neuilly, jeudi 21 février 2019, à 19h, en compagnie d’une quarantaine d’amis.

C’est Pierre VERMENOUZE, délégué Ile de France pour la société de la Haute Auvergne qui, en introduction, salua l’auditoire et notamment Roger VIDAL, pdt de la Veillée d’Auvergne et Jean-Claude MAGRIN, pdt de l’Aurillacoise. Il excusa Bernard LHERITIER, pdt de la Fédération des amicales du Cantal et présenta avec satisfaction, Julien BOUCHET, docteur en Histoire contemporaine, enseignant en Histoire et Géographie à l’université de Clermont-Ferrand. Sa thèse réalisée autour des relations entre la République et les cultes l’a peu à peu amené à travailler sur le thème des Justes.

Cela fait 4 ans qu’il peaufine le sujet, ayant publié plusieurs ouvrages dont l’un en 2015 : « Les Justes d’Auvergne », collection : Etudes sur le Massif Central, aux éditions universitaires Blaise Pascal. Heureux d’accueillir Julien BOUCHET pour parler du sauvetage des juifs, au cœur de ses recherches, Pierre VERMENOUZE lui laissa la parole sous les applaudissements.

Dans un exposé brillant, à l’aide d’un vidéoprojecteur, s’exprimant avec clarté, rigueur et précision, s’appuyant sur une riche documentation, Julien BOUCHET sut éveiller l’attention de l’assistance. Il définit abord ce qu’est un Juste parmi les Nations, la plus haute distinction civile accordée par l’institut Yad Vashem à Jérusalem, depuis 1963, selon des critères stricts et dont ont bénéficié pour le Cantal, 28 Justes parmi les Nations sur les 203 Justes dits d’Auvergne. Il y a 4150 Justes en France, 3ème pays dans le monde pour cette distinction qui renvoie à l’Histoire sociale et à une démarche de mémoires. Sur les 28 Justes du Cantal, il y a plus de femmes que d’hommes et 35% sont des paysans. Selon Yad Vashem, c’est une photographie de la société française à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Julien BOUCHET fit le portrait de trois de ces Justes, aux parcours de vie différents et expliqua que sur les 500 juifs recensés en 1941 en Auvergne, plus des 2/3 ont échappé au « ramassage ». Ces Justes du Cantal étaient issus pour trois d’entre eux d’Allanche et de Pierrefort mais aussi d’autres lieux dont Saint-Flour et Aurillac qui a fait preuve d’une grande Résistance. Il conta des sauvetages croisés émouvants et douloureux puis, se tourna vers le Présent en souhaitant des dynamiques nouvelles et plus encore de collectes de témoignages car cette Histoire est encore lacunaire. 50 nouveaux cas sont étudiés actuellement pour devenir Justes parmi les Nations et un colloque va être organisé le 5 juin 2019 à Clermont-Ferrand, autour des aidants et des sauveteurs.

L’historien informa les participants sur le réseau Mémorha, en construction et la carte interactive des sites : Mémospace. Il rendit hommage à trois religieuses d’Allanche qui effectuèrent des sauvetages poignants et donna l’exemple d’un cadre de la Résistance qui sauva plusieurs personnes. En conclusion, Julien BOUCHET mit en exergue trois points importants à propos des Justes du Cantal : la précocité des engagements dès la fin de 1941, le Cantal étant le département favori pour les sauvetages et les refuges, la mémoire des sauvetages qui est éminemment complexe ,70 ans après les faits et l’appel à la collecte. Seule la connaissance pourra empêcher les sursauts d’antisémitisme dit Julien BOUCHET. En tant que passeur de mémoire, il fut très applaudi pour sa conférence qui donna à chacun l’envie d’aller plus loin, d’en savoir plus sur ce sujet aussi grave que captivant.

Un débat s’instaura avec l’assemblée permettant d’approfondir certains points et après un cocktail appétissant, c’est avec fierté que chacun salua les Justes valeureux du Cantal.