25/03/2026

"L'épuration dans le Cantal" par Christian Estève

À paraître au printemps 2026
Renseignements 06.73.24.41.03
christianesteve@yahoo.fr
Format 17cm x 24cm 552pages

 L’épuration est un phénomène complexe et multiforme. Elle débute bien avant la Libération et se prolonge pendant près de trois années, si l’on excepte les campagnes en faveur de l’amnistie et son adoption au début des années 1950. La question de sa mémoire, bien que fondamentale, n’est pas abordée dans ce travail.

Nous nous attachons ici à relater les différentes formes d’épuration qui ont marqué la période. Les « collaborateurs » avérés et revendiqués furent les premiers visés. Toutefois, ils ne représentent pas l’ensemble des individus arrêtés et, le plus souvent, condamnés. Si chaque « collaborateur » ne fut pas nécessairement coupable d’un crime précis — sinon par son engagement ou son statut —, nombre d’individus restés dans l’ombre profitèrent de l’instauration du régime de Vichy, puis de l’occupation effective du département par les Allemands, pour commettre des exactions. Cela explique le fort décalage entre le nombre de « collaborateurs » déclarés et celui des condamnations prononcées.

Ainsi, l’épuration toucha toutes les strates de la population et de nombreux points du département. C’est cependant à Aurillac qu’elle fut la plus intense. Centre du pouvoir pétainiste et allemand, la ville favorisa l’émergence de groupements « collaborationnistes », certes modestes, mais aussi l’arrivée et l’implantation d’individus venus d’horizons divers et animés d’intentions malveillantes.

Ce premier volume, consacré aux mois précédant la Libération, aborde les questions de l’opinion publique, de la présence des « collaborateurs » et des modalités de leur poursuite, parfois jusqu’à leur exécution. Il met ainsi en lumière une période sensiblement plus meurtrière que celle qui lui succéda.

Bulletin de commande

à renvoyer à : Christian ESTEVE 152, rue Lamarck 75018 Paris

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Plan du livre


06/03/2026

Guy TAILLADE, nous a quitté...

Une figure de l’amicalisme auvergnat et du mouvement félibréen, Guy TAILLADE, nous a quitté ce 4 mars 2026 .

Très attaché au Cantal, d’où il était originaire, de Neuvéglise où il était né le 27 février 1950, il en suivait fidèlement l’actualité et constituait un véritable trait d’union avec Paris où il a accompli sa carrière. Il a été membre de l’Amicale de Neuvéglise pendant de nombreuses années.

Il manifestait cet attachement par la place et le rôle qu’il tenait au sein des milieux auvergnats, spécialement des Amicales du Cantal, aux côtés de Bernard L’héritier, de la Ligue Auvergnate dont il était l’archiviste et l’historien. Il était Officier du mérite amicaliste.

Sous l’impulsion de Raymond Trébuchon, avec Emile Tichet, Jean-Jacques Lambert et Roger Vidal, Josyane Delmas-Bouchard, il est à l’origine du renouveau de la Veillée d’Auvergne et du Massif Central, filiale culturelle de la Ligue Auvergnate, dont, ardent défenseur, il était le vice-président et le trésorier. Il écrivait régulièrement pour chaque Veillée, les « Chroniques de la Veillée d’Auvergne » et il a fait plusieurs conférences au sein de la Veillée sur son Histoire et aussi sur le cinéma.

Passionné également par le Félibrige et la langue d’oc et toujours présent aux Fêtes félibréennes de Sceaux,  il avait reçu et la médaille d’Or du Félibrige dont il était très fier.

Très dévoué, secret et discret, très investi dans tout ce qu’il faisait, il aimait rendre service avec beaucoup de gentillesse, avec un caractère franc et « entier » et l’amitié comptait beaucoup pour lui. Nous ne l’oublierons pas.

Je garde le souvenir d’un ami discret, à l’action efficace à la Veillée d’Auvergne, dont il était la cheville ouvrière, à qui, au nom de celle-ci je rends un hommage ému et dont nous garderons le meilleur souvenir.


                                                 Jean François SERRE
                                        Président de la Veillée d’Auvergne et du Massif Central